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Le loueur en meublé

Pour optimiser son investissement sur ce mode de location, il s’agit tout d’abord de bien choisir son logement.L’idéal est d’investir dans une petite surface, en ville, proche des commerces et des transports et dans une copropriété impeccable.L’achat dans le neuf est donc particulièrement indiqué.

Le meublé : quel loyer pour quel bail ?

En moyenne, les loyers d’une surface meublée - qui sont plafonnés à Paris - sont 15 à 20 % plus élevés que ceux d’un logement vide. Ceci s’explique simplement par le fait que le logement est mis à disposition entièrement meublé et équipé. Un bail meublé est limité à une durée d’un an (avec tacite reconduction), voire de neuf mois si votre locataire est étudiant. En revanche, vous pourrez lui demander un dépôt de garantie de deux mois, au lieu d’un mois dans le cas d’un logement vide.

Les conditions d’équipement d’un meublé

Concernant ces équipements justement, le décret d’application de la loi Alur du 5 septembre 2015 a défini une liste d’ameublement précise. Elle se compose de 11 éléments : un lit avec sa couette ou sa couverture, une table et des chaises, des plaques de cuisson, un four ou un micro-onde, un réfrigérateur avec freezer, la vaisselle nécessaire à la prise des repas (assiettes, couverts, verres), les ustensiles de cuisine (casseroles, poêles), un dispositif d’occultation des fenêtres dans la chambre, des étagères de rangement, des luminaires et le matériel d’entretien et de ménage adapté à la surface de l’appartement.

Location meublée et fiscalité

Qu’en est-il en termes de fiscalité ? En tant que loueur en meublé non professionnel (LMNP), deux solutions s’offrent à vous. Elles dépendent notamment du niveau de revenus locatifs que vous tirerez de cette location. S’ils sont inférieurs à 32.900 € par an, vous pouvez opter pour le régime micro-BIC (bénéfices industriels et commerciaux). Dans ce cas, vous bénéficiez d’un abattement forfaitaire de 50 % et le solde restant est intégré aux revenus et considéré comme tel.